mercredi 29 juin 2016

Challenge Artjournal et Gribouillages #107

Challenge Artjournal et Gribouillages #107
Le thème de cette semaine est « Si j’étais né(e) en … » proposé par Jeri Kali.
Les autres participations se trouve ici :

http://www.jijihook.fr/challenge-artjournal-gribouillages-107/



Mon choix  « Si j’étais née en …    1770  Australie avant l'invasion des britanniques ... et l’empêcher ... toute seule je crois pas que j'aurais pu faire grand chose...




Je n'ai pas eu trop de temps pour le dessin,  un peu vite fait, Message passé (certainement j'en ferais un autre quand j'aurais plus de temps....)

On est  dans un uni-culturalisme... tout à été détruit et façonné, Plus de racine  . On avait tellement à apprendre de chaque peuple de chaque continent qui vivait paisiblement et en harmonie avec la terre.
 Des pensionnats pour les amérindiens,
Une citation amérindienne :

"Nous avons toujours eu beaucoup; nos enfants n'ont jamais pleuré de faim, notre peuple n'a jamais manqué de rien... Les rapides de Rock River nous fournissaient un excellent poisson, et la terre très fertile a toujours porté de bonnes récoltes de maïs, de haricots, ce citrouilles, de courges... Ici était notre village depuis plus de 100 ans pendant lesquels nous avons tenu la vallée sans qu'elle nous fût jamais disputée. Si un prophète était venu à notre village en ce temps-là nous prédire ce qui allait advenir, et ce qui est advenu, personne dans le village ne l'aurait cru."

Black Hawk, chef indien

 de la servitude pour les aborigènes, perte d'identité,
De 1901 à 1965, les enfants métisse étaient retirés et envoyés dans des orphelinats





le rêve ....qu'on puisse s'installer ou l'on le souhaite sur cette terre en respectant les coutumes de la terre d’accueil


La maltraitance de ce peuple est toujours d'actualité 

En Australie, art aborigène et arnaques sans gêne


Les œuvres des peintres, sculpteurs et tisseurs indigènes ont mis des millénaires à sortir du désert, avant de s’imposer sur les marchés internationaux. Mais le boom semble oublier les artistes.

De la drogue, de l’alcool ou de vieilles voitures plutôt qu’un salaire. Des peintres payés 4 euros pour un tableau vendu 150 à 225 euros. Ces abus sont signés de ceux que l’on appelle, en Australie, les « marchands de tapis », des revendeurs qui profitent de la précarité d’Aborigènes isolés




14 commentaires:

  1. Très belle page, bien dessinée. J'aime

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  2. Merci , j'ai pas vraiment réussi ce que je voulais faire, mais ca ira bien comme ça

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  3. Très joli page, et un message qui passe.

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  4. Très joli page, et un message qui passe.

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  5. j'espère que mon com est passé, je n'ai pas vu la confirmation, désolée <3

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  6. ah non il n'était pas passé, je disais : excellent article. ton dessin est très beau, à la fois doux et ferme, et le message important par rapport à un peuple que l'on oublie trop souvent <3

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    1. J'ai vu un reportage il y a quelques années, l'histoire de ce peuple m'avait beaucoup touché. Merci beaucoup

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  7. Une page pleine de sérieux avec un magnifique message ! Ton dessin, même s'il est rapide, est puissant et beau...

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  8. Très bien présenté et un bon message.

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  9. Très belle page.
    Je suis sous le charme.
    Bravo

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  10. Ton dessin est magnifique, bravo j'adhère et j'adore!

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